Films et vidéos

Passeur de mémoire vidéo réalisée par des étudiantes de Sciences politiques

cliquer ici https://youtu.be/D1H-ur2K3v8

 

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Inauguration de l'exposition  Danielle Casanova- 2 décembre 2013 - Maison de la Corse - Marseille

      

http://www.tousbanditsdhonneur.fr/reportage-%C3%A0-marseille.html-0

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http://pluzz.francetv.fr/videos/elles_etaient_en_guerre_1939_1945.html

Un documentaire de Fabien Béziat & Hugues Nancy - Avec la voix de Nathalie Baye - 92 min
Une production Program33, avec la participation de France TélévisionsPlanète+, la RTBF, et du CNC.
Distribution internationale : Lagardère Entertainment Rights

De 1939 à 1945, les femmes entrent, elles aussi, en guerre et reprennent en main le quotidien au cœur d’une Europe traumatisée, en quête de toujours plus de reconnaissance et d’indépendance. Après leur engagement dans la Grande Guerre, « Elles étaient en guerre 1939-1945 » raconte la version féminine de ce qui fut le second plus grand conflit mondial du XXème siècle.
 

Elles s’appellent Danielle Casanova, Sophie Scholl, Germaine Tillion, Lucie Aubrac, Geneviève De Gaulle, Virginia Hall... Elles sont Françaises, Allemandes, Américaines ; militaires, résistantes, déportées... Cette armée de femmes, célèbres ou inconnues, nous font revivre leurs combats pour échapper à la misère, pour s’affranchir du joug des hommes et du gouvernement qui veut les garder au foyer, pour leur survie, pour leur liberté... En 90 minutes d’archives colorisées, c’est la guerre dans son quotidien le plus douloureux et le plus inhumain que vont nous raconter ces femmes.

   

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La découverte des camps

 

http://www.francetvinfo.fr/monde/europe/auschwitz/video-le-27-janvier-1945-le-camp-d-auschwitz-etait-libere_807657.html

 

La mémoire et le silence.
Portraits de femmes résistantes déportées au camp de Ravensbrück

http://aimelemotdit.wordpress.com/ravensbruck/voyage-de-memoire/

Coorganisé par Aime le mot dit & Mille Bâbords

Trajet #1 La mort qui crie
Marie-Jo Chombart de Lauwe, résistante et déportée en 1943 à l’âge de 20 ans, retourne sur les traces des lieux qui ont marqué sa déportation dans le camp de Ravensbrück : l’infirmerie et la chambre des enfants.

Trajet #2 La norme c’était la mort
Noëlle Vincensini raconte son engagement dans la résistance et sa déportation dans le Kommando de travail de Neubrandenbourg. En accompagnant des jeunes sur les lieux de son passé, elle défend la nécessité de transmettre son histoire et de se révolter encore aujourd’hui.

Réalisation : Frédéric Vidal
Production : Aime le mot dit

Le tournage de ces 2 films a eu lieu lors du voyage de mémoire organisé par l’Amicale de Ravensbrück du 19 au 23 avril 2012.
 

Marie-Jo Chombart de Lauwe
Née en 1923 à Paris, Marie-Jo Chombart de Lauwe a été arrêtée à Rennes le 22 mai 1942 à l’âge de 19 ans. Partie de Romainville le 26 juillet 1943, elle a été internée à Ravensbrück (Block 32 – NN), puis à Mauthausen où elle a été libérée par la Croix-Rouge le 22 avril 1945.

Noëlle Vincensini
Née en 1927 à Piedicroce (Corse), Noëlle Vincensini a été arrêtée en avril 1944 à Montpellier à l’âge de 17 ans. Partie de Paris le 4 juillet 1944, elle a été déportée à Ravensbrück et envoyée dans le Kommando de travail de Neubrandenburg. Elle s’est évadée pendant « la marche de la mort » en mai 1945.

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Mémoire Tsiganes- l'autre Génocide - Décembre 2014

Juliette Jourdan, réalisatrice du film

http://www.sceren.com/pageLibre000106c1.aspx

Ce documentaire raconte l’histoire de la persécution des Tsiganes par les nazis et leurs alliés, d’un bout à l’autre de l’Europe. A partir du témoignage des derniers survivants et d’images d’archives pour la plupart inédites, ce film identifie les architectes du génocide, parcourt les territoires de l’extermination et décrypte le long processus d’anéantissement de l’une des plus vieilles nations d’Europe, et ses répercutions aujourd’hui. Il a reçu le soutien de la Fondation pour la Mémoire de la Shoah.

Cette projection sera suivie d’un débat animé par Antoine Spire, journaliste et écrivain, avec la participation de :

Juliette Jourdan, réalisatrice du film
Catherine Coquio, professeur de littérature comparée à l’Université Denis-Diderot, auteure du livre «Roms, Tsiganes, Nomades : un malentendu européen»
Francine Mayran, psychiatre et peintre Son travail artistique de mémoire de l’Holocauste parcourt l’Europe depuis 2008.
Mano Siri, Présidente de la Commission Culture de la Licra, Journaliste, Ecrivain et Scénariste, Professeur de philosophie
Jean-Michel Masson, vice-président de la Licra Antony-Ligne de Sceaux
Introduction de Monsieur Philippe Laurent, maire de Sceaux.

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Juillet 2014 -Qui est Danielle Casanova ? Réponses par les collégiens de Vitry

Voir la video

A l'occasion de l'exposition "Nom des équipements" qui se tient à la Maison de projets jusqu'au 15 juillet 2014, à Vitry-sur-Seine, les élèves du Collège Danielle-Casanova se sont penchés sur la personnalité de cette femme politique engagée du début du siècle dernier.

Film réalisé par la classe de 4ème F de Mme Fustin du collège Danielle-Casanova
© Ali Mehidi - Ville de Vitry-sur-Seine

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Via Stella 9 mai 2014
 

Hommage à Danielle Casanova (1909-1943) - France 3 Corse ViaStella

Son village de Piana en Corse-du-sud commémore ce 9 mai le 71ème anniversaire de la mort de la résistante communiste

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2 février 1995 France 3
 

Soirée Théatre à la memoire de Danielle

Lecture par Mariane Nativi et Catherine Graziani

France 3 Via Stellahttp://www.ina.fr/video/AJ00000041901

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Michel Politzer, fils de Maie et Georges
 

Pascal Convert : entretien avec Michel Politzer

http://www.pascalconvert.fr/histoire/histoire_enfance/film.html

Maïe Politzer vue par son filsMichel :

https://www.youtube.com/watch?v=Y4N-cG_fIZQ

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1989 Inauguration du Ferry Danielle Casanova

http://www.ina.fr/video/CAC90033585

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1947 JOURNÉE INTERNATIONALE DES FEMMES

http://www.cinearchives.org/Catalogue-d-exploitation-494-133-0-0.html

Manifestation de femmes de place de la République à la statue de Jeanne d'Arc, le 8 mars 1947 (?). Ce document (muet) montre différentes vues du rassemblement : les gerbes et les drapeaux des délégations internationales (dont ceux de la délégation américaine), le salut de Jacques Duclos, les portraits de Danièle Casanova, le défilé devant la statue de Jeanne d'Arc, les pancartes de la Fédération démocratique internationale des femmes, les élues ceintes de leur écharpe tricolore, Jeannette Vermeersch et ses enfants, des manifestantes en tenue de déportées...
La Journée internationale des femmes comprend de plus plusieurs plans d'Indochinoises, (allusion à la guerre d'Indochine).
Lieux et monuments : Paris (place de la République, place et statue de Jeanne d'Arc, place de La Madeleine, place des Victoires).
Personnalités : Jacques Duclos, Laurent Casanova, Jeannette Vermeersch et ses enfants, élues ceintes de leurs écharpes.

Lieux de consultation : Ciné-Archives, Archives françaises du film, Archives départementales de la Seine-Saint-Denis

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1947 2ÈME CONGRÈS DE L'UNION DES FEMMES FRANÇAISES

AU SERVICE DE LA FAMILLE

http://www.cinearchives.org/Catalogue-d-exploitation-494-132-0-0.html

 

Ce film expose le rôle indispensable des femmes dans la vie économique de la France, la vie de l'U.F.F durant l'année 1947, son fonctionnement et son journal, Femmes Françaises.

  • Après une évocation du travail des femmes (agriculture - traite des vaches et vendange -, textile, couture, enseignement, secrétariat, lingerie...) et un rappel de leur besoin en tant que mères (des crèches), ménagères (du pain) et citoyennes (un monde sans guerre, la solidarité avec les vieux travailleurs), ce film de propagande montre l'organisation et les manifestations de l'U.F.F durant l'année 1947 : le congrès du 25, 26, 27 et 28 mai, la fête de clôture au Vel' d'Hiv' (le 28 mai), la manifestation au cimetière du Père Lachaise, les locaux et le journal de l'U.F.F.
    Ce deuxième congrès est présidé par Eugénie Cotton. Parmi les 2500 déléguées on relève la présence de femmes algériennes voilées, de nombreuses femmes en costume traditionnel : coiffes du Cantal, de Côte d'Or, d'Alsace, du pays Bigouden (Bretagne), tchadors...
    Il est précisé que les peuples d'Outre-Mer sont fidèles à l'Union Française, la paix au Vietnam est explicitement demandée. Benoit Frachon, au nom de la C.G.T., vient saluer le congrès (son incomplet).

  • En juin, une manifestation du souvenir se rend au Père Lachaise, derrière les portraits de Louise Michel (dont la mémoire associée à la Commune est exaltée), de Danièle Casanova, de Bertie Albrecht et de Rose Blanc. Devant le murs des Fédérés défilent Marie-Claude Vaillant-Couturier et Jeannette Vermeersch.
    Au Vel' d'Hiv' - présence d'Yvonne Dumont - 25 000 assistent à des spectacles de danse (danses classiques et danses indiennes et orientales). Sont ensuite présentés le foyer Danièle Casanova à Suresnes, le secrétariat de l'U.F.F (Eugènie Cotton, Françoise Leclerc, Claudine Chomat, Lise Ricol (Lise London), Jeanne Tétard (?), la Maison de l'U.F.F (12 bis de la rue d'Astorg) avec sa bibliothèque et ses rencontres du jeudi (réception de Claire Mafféi) et la rédaction de Femmes Françaises (Lise Ricol, Marianne Milon (?)).

  • Le journal Femmes Françaises - dont on voit plusieurs vendeuses de rue - est essentiellement présenté comme un « Journal féminin », même s'il est aussi « un journal de lutte ». Parmi les derniers plans, on relève le portait d'une femme mineur et celui d'une jeune asiatique.
    Femmes Françaises 1947, se situe à la charnière de la bataille de la production et des mouvements sociaux et politiques de l'après-guerre. Si le film affiche des positions favorables à l'Union Française il se montre à plusieurs reprises hostile à la guerre d'Indochine. De même, Femmes Françaises 1947 ne s'en prend pas au gouvernement, mais il proteste contre les problèmes de ravitaillement (pétition pour du pain) et le manque de crèches. Femmes Françaises témoigne également de la capacité du parti communiste à animer, après 1945, une organisation de masse à destination des femmes.
    Lieux et monuments : Paris (Père Lachaise, Vel' d'Hiv', rue d'Astorg), Saint-Denis (centre de raccommodage et colonie de vacances -lavoir et cuisine-), Suresnes (foyer Danièle Casanova).
    Personnalités : Eugénie Cotton, Françoise Leclercq, Claudine Chomat, Lise Ricol (alias Lise London), Jeanne Tétard, Yvonne Dumont, Claire Mafféi (dans Antoine et Antoinette) Benoit Frachon, Rose Percelot (o?) (directrice de la colonie de Saint-Denis), Marie Périni (mère de Danièle Casanova), Jeannette Vermeersch.
    Sous titré : AU SERVICE DE LA FAMILLE
    Version incomplète
    Lieux de consultation : Ciné-Archives, Archives françaises du film, Archives départementales de la Seine-Saint-Denis

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1er congres de l'UFF Juin 1945

http://www.cinearchives.org/Catalogue_d_exploitation_1ER_CONGRES_DE_L_UNION_DES_FEMMES_FRANCAISES-494-741-0-1.html?ref=0c256d4246db8a58cb65f031c7bdb3f3

Document consacré au premier congrès de l'Union des Femmes Françaises, qui s'est tenu en juin 1945 à la Mutualité.
Crépitement, fièvres des journées d'après-guerre, des femmes du monde entier se croisent à la mutualité pour le 1er congrès de l'U.F.F.
Un hommage est tout d'abord rendu à l'action des femmes durant la guerre, qui fait une large place aux femmes martyres : de grands portraits de Danièle Casanova et Berthie Albrecht sont placés derrière la tribune. Leur mot d'ordre : Plus jamais ça !
Après quoi, les déléguées françaises et étrangères posent les bases de leur action future, affirmant leur détermination à lutter pour l'égalité des droits avec les hommes, aussi bien dans le domaine politique qu'économique.
Le document construit en trois parties nous montre dans un premier temps l'arrivée des déléguées (notamment soviétiques avec Ria Bova, pilote de bombardier, à l'aéroport d'Orly), l'installation du congrès dans la salle de la mutualité à Paris.
Puis, autour du rapport d'orientation de Claudine Michaud sur les droits et devoirs des femmes, s'intercalent des images de reportage et d'archives.
Enfin le film fait une large part aux délégations étrangères et à la dimension internationale du congrès fondateur de l'UFF. Puis les déléguées visitent les équipements sociaux et sanitaires des villes ouvrières.

Générique : CINÉ FRANCE présente
Musique : Jean Wiener
Commentaire : Cécile Didier Renée Simonot (Enregistré à Radio Cinéma)
Montage : Simone Dauvillier
Personnalités : Claudine Michaud, Georgette Cadras, Eugénie Cotton (présidente de l'UFF), Yvonne Dumont, Jeannette Prenant, Fernande Valignat, Camille Santucci, Emilienne Calicier, Rosette Augonnet, Joëlle Thomas, Ria Bova, Lise Ricol (Lise London), Pierre Villon
Lieux : Aéroport d'Orly, Palais de la Mutualité, Arènes de Lutèce (où se déroule une fête rassemblant les délégations régionales et nationales), Villejuif (inauguration du dispensaire « Danielle Casanova »), Les Gobelins (où se tient une exposition sur la femme française au travail).

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Defilé de déportés en 1945

http://www.cinearchives.org/Catalogue_d_exploitation_DEFILE_DE_DEPORTES-494-536-0-1.html?ref=0c256d4246db8a58cb65f031c7bdb3f3

Film muet

Un groupe d'hommes et de femmes porte un drapeau « Brigade française Buchenwald ». Parmi eux un tout jeune homme apparaît en gros plan.
Suivent des images de manifestations : dans un cortège, différentes banderoles: « les rapatriées de Ravensbruck exigent le châtiment des traîtres », « les déportées politiques des camps. Auschwitz, Ravensbruck, Mathausen, camps d'extermination ou de la mort lente ».
Certains hommes défilent en uniformes de prisonniers.

De janvier à mai 1945, les Alliés ont libéré la majorité des camps de concentration et d'extermination nazis. Dès leur retour en France, les anciens déportés manifestent à Paris (ils sont présents dans les cortèges du 1er mai 1945 et défilent sous l’Arc de Triomphe), comme en province. Une mémoire de la déportation commence à se constituer par le biais des manifestations, mais aussi par la mise en place d'instances représentatives : en 1945 sont créées la Fédération nationale des déportés et internés, résistants et patriotes (FNDIRP), qui est proche du PCF, et la Fédération nationale des internés et déportés de la Résistance (FNDIR), qui regroupe toutes les autres tendances politiques.
Dans l'après-guerre, le PCF valorise une mémoire de la déportation qui est avant tout politique, c'est-à-dire liée au militantisme et à la Résistance. Pour ce faire, certaines figures sont particulièrement mises en valeur, comme celle de Danielle Casanova, militante et résistante, morte en déportation à Auschwitz en 1943.
Marcel Paul (1900-1982), résistant communiste déporté à Auschwitz puis à Buchenwald, prend en charge la construction de cette mémoire politique de la déportation dès son retour de camps. Nommé ministre dès novembre 1945, il est l'un des fondateurs, et l'un des dirigeants, de la FNDIRP.

Ce film est composé d'éléments disparates : les images n'ont pas forcément toutes été tournées lors d'une même manifestation, ni au même endroit (lieux à identifier).
On note l'accent qui est mis sur les anciennes prisonnières (un camp de concentration destiné aux femmes avait été installé à Ravensbruck) ainsi que sur les prisonniers politiques.

Mots clés
Déporté, défilé, manifestation, camp de concentration, camp d'extermination, prisonnier

Production : Ciné-France

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1937 LA GRANDE ESPÉRANCE - 9EME CONGRES DU P.C.F

 http://www.cinearchives.org/Films-447-23-0-0.html

 

Scènes et illustrations du congrès du P.C.F. à Arles, du 25 au 29 décembre 1937. Au contenu politique du congrès s'ajoute la description de son déroulement (arrivées et excursions des congressistes, arbre de Noël...) et l'évocation de l'identité géographique, historique et culturelle de la Provence.
Allocutions, dans les arènes d'Arles et après une course de taureaux, de Marcel Cachin (sur la langue et le patrimoine provençaux) et, au congrès, de Maurice Thorez (ou la démocratie, ou le fascisme) et Jacques Duclos (faites l'unité). Selon Jacques Duclos, un parti unique de la classe ouvrière, utiles aux vieux désirant une retraite et aux mères opposées à la guerre, permettrait également d'empêcher le blocus de l'Espagne républicaine (courte séquence documentaire sur la guerre d'Espagne).
La Grande Espérance expose certaines des préoccupations nouvelles du P.C.F. sous le Front populaire : alerte contre le fascisme international, aspiration à l'unité organique, défense du patrimoine national et des cultures régionales. S'y dessinent également les premiers éléments du culte de la personnalité autour de Maurice Thorez (objets artisanaux et cadeaux de l'exposition du travail).
La Grande Espérance a été montré (et peut-être remonté) après la Libération.
Y-a-t'il alors été ajouté au générique un commentaire insistant sur la continuité de la ligne politique du parti communiste et le sacrifice de ses militants durant la guerre. Il n'existe aujourd'hui que cette version postérieure à 1945. (version remontée en 1945)
Générique : Les Films Populaires et Ciné France « présente un document des films populaires»/ La Grande Espérance/ Scènes du Congrès National du P.C.F./ Arles le 25, 26, 27, 28 et 29 décembre 1937».
Musique : Airs provençaux, L'Internationale (son direct), La Marseillaise,
Intervenants : Marcel Cachin, Maurice Thorez, Jacques Duclos.
Personnalités : Jean-Richard Bloch, Marcel Cachin, Danièle Casanova, Martha Desrumeaux, Jacques Duclos, Benoit Frachon, Georges Politzer, Marie Politzer, Joseph Ramier, Pierre Semard, Maurice Thorez, Julien Racamond.
Personnes citées : Mistral, Mussolini, Hitler, Goebbels, Goethe.
Lieux et monuments: Arles (les arènes, l'église romane, le cloître...), village de Beaux, Camargue, Pontvieil (musée Alphonse Daudet), Montbajour (abbaye), Paris (manifestations et banderoles du Congrès International des Écrivains et de l'U.J.F.F...).

Extraits des Bâtisseurs (vérifier/ dates)
«Le film que nous vous présentons a été tourné en 1937. Il est un témoignage saisissant de la continuité de la politique communiste. Le PC français est fier de pouvoir ainsi faire la démonstration de la droiture de sa politique, de sa vigilance anti-fasciste et de son dévouement patriotique. Durant les années tragiques de la clandestinité, le PCF, le grand parti du peuple, a été à la pointe du combat contre les bandits hitlériens et ses ignobles complices de Vichy. Ses meilleurs militants ont versé leur sang généreux pour que vive la France.»
(Extrait du déroulant rajouté après-guerre)
Regardez les militants rassemblés dans la salle du congrès. Ils sont nombreux ceux qui sont tombés sous les balles hitlériennes. Vous en reconnaîtrez quelques uns dont nous soulignerons les noms immortels./ Écoutez les magnifiques discours de Maurice THOREZ et Jacques DUCLOS. Une seule idée les anime.
Unir les français et les françaises contre le péril fasciste pour la défense des libertés démocratiques, combattre les agents de la V° colonne, travailler au triomphe de la démocratie. Aujourd'hui, la France remonte de l'abîme où l'avait plongée la trahison, vers les cimes de la grandeur, de l'indépendance et de la liberté. Le PC est fier de la part glorieuse qu'il a prise dans la lutte ardente de la libération de Paris. Il est fier de ses héros tombés par dizaines de milliers et l'histoire dira qu'il a bien mérité de la France et de la République".
(travelling le long d'une route / surimp.):

 

 

  • LA GRANDE ESPÉRANCE / SCÈNES DU CONGRES NATIONAL DU PCF / ARLES les 25.26.27.28 et 29 décembre 1937. (sous-titres) indiquant les communistes tués pendant la guerre: RAMIER, POLITZER, Marie POLITZER, Danielle CASANOVA... Musique populaire provençale et catalane, bande son de La Marseillaise.

    NOTE: Alternance de divertissements et de scènes du congrès. (1123 délégués) / CACHIN prononce un discours dans les arènes. Commentaire cinéphilique de BECKER sur les courses de taureaux qui lui rappellent les westerns, y compris les français "MODOT et JOE HAMMAM".
    DISCOURS non synchrones, montés sur des plans (assez beaux) des congressistes.
    DÉLÉGUÉ ALGÉRIEN / JEAN-RICHARD BLOCH
    THOREZ: démocratie ou fascisme.
    DUCLOS: faites l'unité.
    Plan de manifestation du 1er congrès international des écrivains.

    Lieux de consultation : Ciné-Archives, Archives françaises du film, Archives départementales de la Seine-Saint-Denis, BNF, Forum des images

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14 Juillet 1935 Défilé unitaire contre le fascisme

https://www.youtube.com/watch?v=YoLQI6lCXxAhttp://parcours.cinearchives.org/Les-films-565-639-0-0.html

 

DÉFILÉ DES 500.000 MANIFESTANTS À LA PORTE DE VINCENNES, 14 JUILLET 1935 (LE) - VERSION…

PARCOURS.CINEARCHIVES.ORG

 

  • 456 Defile 500000 1.jpg
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    • Le serment du 14 juillet 1935 : "Le Défilé des 500 000 manifestants" - Réal : Anonyme -1935, N/B, sonore, 19min (photogramme).

    • Le 14 juillet 1935 : le jour des « deux bastilles »

La tension politique et sociale entretenue par le contexte international et par l’activisme des ligues factieuses, puis par l’accession de Pierre Laval à la présidence du Conseil appellent une réaction urgente : Le Comité national de lutte contre la guerre et le fascisme organise « les Assises de la paix et de la liberté » au stade de Buffalo le 14 juillet 1935.
48 formations participent à cet événement dont le cérémonial reproduit celui de la Fête de la Fédération de 1790. Les délégués prêtent unanimement le serment « de rester unis pour désarmer et dissoudre les ligues factieuses pour défendre et développer les libertés démocratiques et pour assurer la paix humaine." Le texte du serment inscrit sur un immense calicot est ensuite promené tout le long du parcours qui va de la Bastille à la Porte de Vincennes où défilent près de 500 000 manifestants (1).
Pour la première fois, drapeau rouge et drapeau tricolore apparaissent côte à côte, fanfares et harmonies alternent l’Internationale et la Marseillaise : « une nouvelle culture politique de lutte et de masse s’impose, née de la symbiose qui s’opère alors entre cultures antifasciste, républicaine et populaire ». Elle concourt à redéfinir la culture de la gauche française « désormais et durablement par une double référence à une culture de classe et à une culture démocratique. »

Les citations sont empruntées à l'ouvrage "L'Avenir nous appartient ! Une histoire du Front populaire" de Danielle TARTAKOWSKY et Michel MARGAIRAZ (Larousse, 2006).
 

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Le 12 février 1934, un rassemblement populaire contre la menace fasciste

      • 115 Vie est a nous 2.jpg

      • "La Vie est à nous" - Réal : collective sous la direction de Jean Renoir - 1936, N/B, sonore, 62min (photogramme).

      • Fin 1933, dans l’atmosphère délétère d’une crise économique qui gagne la France et face à laquelle les cures déflationnistes des gouvernements successifs sont sans remède, le scandale politico-financier soulevé par l’affaire Stavinsky provoque une forte poussée anti-parlementaire, xénophobe et antisémite.
        Le 6 février, ligues d’extrême droite et anciens combattants manifestent en réclamant la démission du nouveau président du Conseil, le radical Edouard Daladier. La nuit tourne à l’émeute. Le bilan est lourd : 15 morts et plus de 660 blessés. Face à cette situation inédite, Edouard Daladier cède : il démissionne, permettant ainsi le retour de la droite au pouvoir, avalisant en quelque sorte l’agression portée aux institutions républicaines dans cette même nuit du 6 février.
        Les organisations de gauche dénoncent un "coup de force fasciste" (Hitler est au pouvoir en Allemagne depuis 1933 et Mussolini dirige l'Italie fasciste depuis 1922). Les communistes parisiens ripostent en manifestant le 9 février. La SFIO et la CGT appellent à la grève générale et à manifester le 12, le PCF et la CGTU se rallient à ce mot d'ordre sur un appel séparé. En province et à Paris, les manifestations rassemblent un million de travailleurs.
        Ce succès en commun relance l’idée d’un front unique à gauche entre communistes et socialistes et amorce la réunification syndicale de la CGT et la CGTU.

 

14 Juillet 1935 Défilé unitaire contre le fascisme

 

 

        • La tension politique et sociale entretenue par le contexte international et par l’activisme des ligues factieuses, puis par l’accession de Pierre Laval à la présidence du Conseil appellent une réaction urgente : Le Comité national de lutte contre la guerre et le fascisme organise « les Assises de la paix et de la liberté » au stade de Buffalo le 14 juillet 1935.
          48 formations participent à cet événement dont le cérémonial reproduit celui de la Fête de la Fédération de 1790. Les délégués prêtent unanimement le serment « de rester unis pour désarmer et dissoudre les ligues factieuses pour défendre et développer les libertés démocratiques et pour assurer la paix humaine." Le texte du serment inscrit sur un immense calicot est ensuite promené tout le long du parcours qui va de la Bastille à la Porte de Vincennes où défilent près de 500 000 manifestants (1).
          Pour la première fois, drapeau rouge et drapeau tricolore apparaissent côte à côte, fanfares et harmonies alternent l’Internationale et la Marseillaise : « une nouvelle culture politique de lutte et de masse s’impose, née de la symbiose qui s’opère alors entre cultures antifasciste, républicaine et populaire ». Elle concourt à redéfinir la culture de la gauche française « désormais et durablement par une double référence à une culture de classe et à une culture démocratique. »

          Les citations sont empruntées à l'ouvrage "L'Avenir nous appartient ! Une histoire du Front populaire" de Danielle TARTAKOWSKY et Michel MARGAIRAZ (Larousse, 2006).

          (1) A ce sujet, nous vous renvoyons vers le document "Défilé des 500.000 manifestants à la porte de Vincennes, le 14 juillet 1935" (Anonyme, 1935)

        • 456 Defile 500000 1.jpg

        • Le serment du 14 juillet 1935 : "Le Défilé des 500 000 manifestants" - Réal : Anonyme -1935, N/B, sonore, 19min (photogramme).

    • Le 14 juillet 1935 : le jour des « deux bastilles »

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